DIMANCHE 22 MAI 2022 - Carine GUTLERNER, piano

DIMANCHE 22 MAI 2022

16h

ENTRÉE LIBRE

Récital de piano


PROGRAMME


Jean-Sébastien Bach (1685 - 1750) Fantaisie chromatique et Fugue en ré mineur, BWV 903


Ludwig van Beethoven (1770 - 1827) Sonate n°23 en fa mineur, Op. 57 : « Appassionata » - Allegro assai - Andante con moto - Allegro, ma non troppo


Claude Debussy (1862 - 1918) Préludes - "Des pas sur la neige" - "Le vent dans la plaine" - "La cathédrale engloutie"


César Franck (1822 - 1890) Prélude, Choral et Fugue


Frederik van Rossum (1939) Miniatures Op. 10, n°1, 9, 10, 11, 12 - Prelude - Toccata - March - Elegy - Final


BIOGRAPHIES



Pianiste, chef de chœur, compositeur, docteur en musique, Carine Gutlerner a été formée par Flore Levine (disciple d’Émile Bosquet et Professeur au Conservatoire Royal de Musique d’Anvers en Belgique). Elle a remporté le Premier Prix de Piano au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles, ainsi que de nombreux autres Premiers Prix, dont ceux de Direction Chorale, de Musique de Chambre, d’Histoire de la Musique et des Certificats Supérieurs d’Harmonie et d’Analyse. En Europe, elle a également pu bénéficier de l'enseignement de Frédéric Gevers, Antoni Besses, Robert Leuridan, Nicole Henriot et Pierre-Alain Volondat.

À la suite de son parcours au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles, Carine Gutlerner reçut une bourse pour aller se perfectionner aux États-Unis. Après y avoir terminé un Master en Piano à l’Université de Missouri Kansas-City (UMKC), elle occupe le poste d’Assistante (Graduate Teaching Assistant) à l’Université du Kansas (KU) et obtint un Doctorat en Piano (Doctorate of Musical Arts - D.M.A. in Piano Performance) avec la plus haute distinction, ainsi qu’un autre Master en Direction Chorale. Elle y a travaillé avec Joanne Baker (disciple de Wilhelm Backhaus et Présidente du Gina Bacchauer Competition), Jack Winerock (disciple de György Sándor) et a suivi des masterclasses avec Claude Frank, Abbey Simon et John Perry.

À ses nombreux concerts, Carine Gutlerner a été appréciée par la critique tant pour le répertoire classique que pour le répertoire contemporain. Régulièrement invitée à New-York, notamment au Carnegie Hall (elle devait y retourner en 2021, mais le concert est reporté ultérieurement à cause de la crise sanitaire), Barry L. Cohen écrit à propos d’un de ces concerts dans le journal New Music Connoisseur : « Son jeu assuré est orienté vers le culte du pianiste soliste en parfaite maîtrise de son instrument (…) une artiste de Sturm und Drang, également capable d’exprimer d’authentiques moments de calme et de tendresse ». Carine Gutlerner est également invitée régulièrement à jouer dans les concerts « Autour du Piano » à Paris et joue à la Salle Cortot ainsi qu’aux BOZAR-Palais des Beaux-Arts à Bruxelles en 2022. Elle a donné d’autres concerts à New-York (Merkin Hall, The Kosciuszko Foundation), à Lawrence (Université du Kansas), à Chicago (The Fourth Presbytarian Church), à Paris (L’Institut Balassi – Institut Hongrois de Paris, La Fondation Dosne-Thiers, l’église Saint-Merry, L’Archipel, Carnegie’Small, La Cité Internationale Universitaire de Paris), à Blois (Temple de Blois), à Deauville (Salon des Ambassadeurs du Casino de Deauville), à Trouville (Salon des Gouverneurs au

Casino Barrière de Trouville, Notre-Dame de Bon-Secours) et à Bruxelles ("Les petits Concerts du Sablon", Pianos Maene).

Elle a enregistré un album avec des œuvres de César Franck et de Modeste Moussorgski (C.E.A. MUSIKA) et un autre album par la même production avec des œuvres de Ludwig van Beethoven et de Johannes Brahms (2014). Un nouvel album est sorti avec la même production en 2021.

En dehors de sa carrière de pianiste, Carine Gutlerner est appréciée comme chef de chœur et compositeur. Elle a composé et interprété la musique originale au piano pour le film « Carnets de croquis de Paul Delvaux », à l’occasion du centenaire du peintre au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles. Le film a obtenu le Grand Prix de la qualité de l'image (Festival du Film d'Art à Paris) et le 1er Prix au Festival d'Asolo. Elle a aussi composé, interprété et dirigé la musique pour le film Le Journal d’Anne Frank de Julian Wolff (Globe Trotter Network, France), dont les parties solistes furent confiées à Laurent Korcia (violon), Philippe Bernold (flûte), Xavier Phillips (violoncelle), ainsi qu’à des musiciens de l’Orchestre National de Paris. Le film a été sélectionné pour le Festival International de Musique et Cinéma d’Auxerre (France) et a obtenu le Children’s Jury Prize à l’International Film Festival de Chicago, ainsi que l’UNICEF Saskatchewan Award au Canada. Par ailleurs, Carine Gutlerner vient de composer et d’interpréter la musique du film Nana de Serena Dykman (Adleek USA Inc. 2016), qui a obtenu de nombreux Prix, dont le Alan Landburg Award, le Leon Award au St. Louis International Film Festival, le Palm Beach International Film Festival et le Premier Prix du Fargo Film Festival aux États-Unis.

Artiste graphique, elle a publié un livre d’art (Traits de mémoire. Œuvres graphiques. Texte d’André Lorant. Cohen&Cohen, Paris, 2015. 362 p., 289 dessins). Le livre obtient le Prix Botticelli en 2018.

En France, Carine Gutlerner est membre de la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique), de la SPEDIDAM (Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-interprètes) et de l’ADAGP (Société des Auteurs dans les Arts Graphiques et Plastiques).

Se consacrant également à l’enseignement, titulaire de plusieurs Certificats d’Aptitude (Piano, Solfège, Direction Chorale), Carine Gutlerner a été professeur dans plusieurs Académies de musique à Bruxelles, ainsi qu’au Conservatoire Royal de Mons en Belgique.

En France, elle a obtenu le Certificat d’Aptitude (CA) en piano et est Professeur Titulaire "Hors Classe" de Piano au Conservatoire en Région de Paris. Elle donne aussi des masterclasses de piano en Europe et aux États-Unis.

« La comète de la pianiste Carine Gutlerner passe à nouveau. Au Carnegie Hall, elle a fait un retour exaltant (…). Le public était clairement attiré tant par son jeu imposant, que par le choix exceptionnel du répertoire de la soirée. » Rolf Kristian Stang, The Norwegian American (New York), 2020

« Après un superbe disque consacré à Franck et Moussorgski, Carine Gutlerner poursuit un étonnant parcours – certes solitaire comme la plupart des vrais artistes – mais avec une dimension qui serait comme la quête d’un univers à la fois musical et spirituel. » Stéphane Friédérich, Pianiste

« Jeu magistral associant puissance et raffinement à l’intimité d’un salon. » Robert S. Clark, The Hudson Review